Le mausolée de Gillion Othon

Publié le par Brunet roger

Le mausolée de Gillion-Othon, marquis de Trazegnies et de son épouse, Jacqueline de Lalaing.

 

Vue du mausolée de Gillion-Othon, deuxième marquis de Trazegnies.

Gillion-Othon, marquis de Trazegnies.

 

Un autre portrait du marquis Gillion-Othon de Trazegnies.

 

Situation du mausolée de Gillion-Othon par rapport à celui de Jean III de Trazegnies.

Ils sont tous les deux "encastrés" entre deux piliers de l'église.

 

 Le mausolée de Gillion-Othon (côté Gillion-Othon). Gillion-Othon, marquis de Trazegnies, gouverneur de Philippeville, d'Artois et de Tournai, gentilhomme de la chambre de l'archiduc Léopold et de don Juan d'Autriche. Il fut un grand seigneur. Il conclut une belle alliance  le 2 janvier 1631, en épousant Jacqueline de Lalaing, comtesse de Middelbourg, fille de Charles de Lalaing, chevalier de la Toison d'Or et gouverneur d'Artois.

Gillion-Othon est né le 2 juin 1598 à Trazegnies, il décéde le 3 septembre 1669 à Trazegnies.

Jacqueline de Lalaing est née en 1611 et est décédée à Trazegnies, le 9 avril 1672.

De cette union, ils eurent 7 enfants.

Une autre vue du mausolée de Gillion-Othon.

 

Une vue plongeante sur le mausolée.

 

 

 

Détail du mausolée (Eglise Saint-Martin à Trazegnies)

Le mausolée est sculpté avec souplesse par un ciseau sûr, le marbre est devenu caressant, lumineux. Les visages sont réalistes: nulle recherche de flatterie. Gillion-Othon a les muscles de la face imperceptiblement détendus par la mort qui dissout la matière. Jacqueline de Lalaing a la chair du visage flétrée par l'âge. La vérité est frappante. Le marbre donne à ces trépassés une beauté inquiétante. Il est a noter, que c'est la seule effigie de Jacqueline de Lalaing qui nous est parvenue et que l'on connaisse.

Détail du Mausolée - Effigie de Gillion-Othon de Trazegnies

 

Détail du mausolée - Effigie de Jacqueline de Lalaing.

 

Détail du Mausolée - L'homme est beaucoup plus grand que la femme. Gillon-Othon est étendu, la tête couverte d'une lourde perruque, appuyée sur un coussin à glands, les yeux clos et les mains jointes. Il est revêtu de la cuirasse et d'un manteau qui, ouvert sur la poitrine et rejeté en draperie sur ces jambes, laisse voir les bottes à éperons.

A côté de lui, Jacqueline de Lalaing est couchée dans la même attitude hiératique, les épaules couvertes d'une fourrure d'hermine.

 

 

Détail du mausolée  - La cuirasse

 

Détail du mausolée : Le lion, emblème du courrage.

UNe autre vue du lion qui se trouve au pied de Gillion-Othon.

 

Détail du mausolée - Côté Jacqueline de Lalaing. On voit ici le chien, l'emblème de la fidélité.

 

 

  Vue du mausolée côté Jacqueline de Lalaing. Ce monument fut attribué à Lucas de Fayd'herbe de Malines. Fayd'herbe, né à Malines en 1617, fut élève et ami de Rubens. il s'en rendit digne tant comme sculpteur que comme architecte. Il est décédé eb 1694.

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